lundi 2 avril 2007

votez couilles molles ou rien

voila qui fera reflechir papa et maman sur l'avenir de l'enfant cheri (aka jesus 2 parce que le 1 a son propre jesus maintenant)

POINTRE-A-PITRE (AFP) - François Bayrou, cible des attaques de l'UMP et du PS et qui marque le pas dans les sondages, a tenté de reprendre la main dimanche, dénonçant la "connivence" des forces politiques et économiques et proposant la suppression de l'ENA, symbole pour lui de cette "caste".Régulièrement taxé d'"immobilisme" par Nicolas Sarkozy et d'"allié" de la droite par François Hollande, numéro un du PS, le candidat UDF à la présidentielle, qui oscille autour de 20% dans les sondages après avoir atteint 24%, a contre-attaqué en dénonçant une "rupture profonde entre le pouvoir et les citoyens".

"Il faut aller au coeur de cette connivence perpétuelle entre les différents partis qui sont installés au pouvoir, les puissances financières, économiques, qui sont leurs amis de classe et leurs amis de caste", a déclaré M. Bayrou à Fort-de-France, qui achevait dimanche un déplacement de trois jours en Guyane, Martinique et Guadeloupe.Pour cela, il a proposé la suppression de l'Ecole Nationale d'Administration (ENA), et son remplacement par une "école des services publics", réforme qui rentrerait en vigueur "après 2008".

"Ce choix est un symbole. J'ai pris le sommet pour faire sauter le bouchon de champagne", a-t-il ensuite affirmé à Pointe-à-Pitre, où il a été accueilli par quelques manifestants indépendantistes.Affirmant que "la réalité de la vie des citoyens" - problèmes de logement, d'emploi, de pouvoir d'achat - "est constamment niée", il a estimé qu'"il faut qu'une page se tourne".
Selon lui, "cette attente est partagée par des femmes et des hommes de droite, du centre et de gauche, qui en ont marre d'être ainsi pris en otage par un Etat qui s'est dévoyé et qui ne les écoute pas".
M. Bayrou, qui avait mené la charge ces derniers mois contre la "collusion" entre politiques et groupes industriels propriétaires de médias, avait déjà vivement réagi, samedi à Fort-de-France, à un article du journal Le Monde (dont le groupe Lagardère est actionnaire), où l'UMP et le PS estimaient que le "moment Bayrou" est fini.
Il avait fustigé ces deux "appareils" politique et "les journaux qui appartiennent à la pensée unique", qui selon lui voudraient "qu'on aille directement au second tour dans lequel leurs chéris sont sélectionnés à l'avance".
"Il y a contre nous une collusion de forces politiques et autres extrêmement rude. J'ai décidé de ne rien céder", a affirmé dimanche celui qui se veut toujours là "pour gagner", reconnaissant toutefois que "la campagne est dure, plus dure qu'(il) n'aurait jamais imaginé".
M. Bayrou, qui propose que les diplômés de la nouvelle "école des services publics" se consacrent au service public "pour une longue période" au lieu d'aller dans le privé après quelques années, développera cette idée lors d'une conférence de presse mardi.
A cette occasion, il doit également dévoiler un livret en 20 pages qui sera tiré à 10 millions d'exemplaires, intitulé "programme d'action pour la France", un jour après Nicolas Sarkozy qui aura présenté son "projet" lundi.
En préambule, M. Bayrou affirme notamment le besoin d'"une République honnête et un Etat impartial". Un chapitre intitulé "restaurer la République et moraliser la vie publique" rappelle sa volonté de "séparer les pouvoirs médiatiques et politique".

Personellement je pense que le probleme c'est pas l'ecole mais la facon dont on s'en sert...enfin hein de ttes facon vs etes coupés du monde et ce depuis que science po vs a formatez l'esprit (aaaaaaaaaahhh papa sors de mon cooooorrrpps eh eh eh)

bisous tout le monde
mat

4 commentaires:

Anonyme a dit…

Tiens, je suis le 1er à réagir! Ce qui me permet de dire que je suis affligé par la démagogie de Bayrou : il baisse dans les sondages, et la seule issue qu'il y voit, c'est de tomber dans un discours bien facile, bien convenu (d'ailleurs à mon avis cette stratégie n'abuse personne : la ficelle est un peu grosse...). Je note aussi que la révolution centriste est en marche : il veut supprimer l'ENA... et recréer une école des services publics, auxquels postuleront ceux qui présentent l'ENA! Sur le fond, je ne crois pas que les candidats à l'ENA forment une caste, même si la difficulté du concours entraîne évidemment une certaine homogénéité (mais les inégalités sociales à l'école se jouent bien avant l'ENA!). Le concours a des défauts (notamment deux épreuves "de manières" très discriminantes, et qu'on peut critiquer : la culture générale et le grand oral), mais on n'a pas encore trouver mieux que la méritocratie. La scolarité, elle, a évolué vers plus d'expériences de terrain (et même des stages dans le privé papa!). Enfin, évidemment que certains présentent l'ENA avec en tête l'idée de partir dans le privé, mais c'est quand même assez marginal. Bref... De toute façon, depuis que l'ENA a été créée on parle de la supprimer. Et Bayrou ne sera pas au 2nd tour!

Anonyme a dit…

qu est ce qui se passe sur ce blog, depuis t on parle t on de sujet que j ai du mal a comprendre? on peut pas parler de biere, de foot et de barbeque?! allez je donne mon avis, je suis un peu de l avis de benoit, comme dit mon idole (Sarko), bayrou lance la proposition mais ne propose qu un nouveau nom pour l ENA... ridicule comme quoi il n y en a vraiment que un dans cette campagne qui marche droit...et a droite (ouhhhh jolie le jeu de mot!)

Anonyme a dit…

desolé sylvain...mais t'inquiete c'est pacques ici aussi..4 jours de congé je pars a boreton bay...le ibiza australien apparement a 3h de brisbane...on va pouvoir reparler biere et barbecue (t'es trop jeune et inexperimenté pour que je puisse te parler de gonzesses...eh eh eh)

VOTEZ UTILE VOTEZ ARLETTE...ou pas

Anonyme a dit…

moi, je ne réponds meme pas... comme bayrou (et montebourg aussi, d'ailleurs) veut supprimer le Conseil d'Etat, vous comprendrez que je ne traiterai que par le mépris un truc aussi démago.

Si, quand meme, juste un truc : avant l'Ena, c'était des concours particuliers. Et devinez qui entrait massivement à l'inspection des finances, ou au Conseil ??? des fils d'inspecteurs des finances ou de conseillers d'Etat... Alors, à tout prendre.

Cette campagne est affligeante, à droite, au centre, et à gauche. C'est pas une raison pour aller voter, notez bien. Mais je suis affligé...