jeudi 12 avril 2007

Alors la je suis désolé mais j'peux pas resister juste pour emmerder un peu tonton et benoit...mouaaahh ah aaahh, pour autant ce discours est mauvais, populiste et c'est bien dommage qu'y en ait pas un qui soit capable de dire un truc interessant a une semaine de voter...m'enfin...

A part ca pour moi tout va bien, je vous raconterai mon week dimanche comme d'hab !
bisous tt le monde

Nicolas Sarkozy loue la gauche "de jadis" et critique le PS

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TOULOUSE (Reuters) - Nicolas Sarkozy a à nouveau revendiqué les valeurs de la gauche de Jean Jaurès et de Léon Blum pour critiquer plus vigoureusement que jamais ses adversaires socialistes.
"Les valeurs que la gauche a trahies, eh bien moi je veux les remettre au coeur de la vie politique française", a lancé le candidat de l'UMP à l'élection présidentielle devant environ 8.000 personnes réunies au Parc des Expositions de Toulouse.
"Si je suis élu président de la République (...), tout ce que la gauche a laissé tomber (...) je le reprendrai à mon compte", a promis l'ancien ministre de l'Intérieur.
Nicolas Sarkozy, qui s'adressait presque exclusivement ces dernières semaines aux électeurs de droite et d'extrême-droite, s'est à nouveau adressé à l'électorat du PS à dix jours du premier tour du scrutin présidentiel.
"Je ne suis pas socialiste mais ce qu'a fait la gauche de jadis, la gauche qui croyait au travail, qui croyait à l'éducation, qui croyait au mérite, qui croyait à la liberté de conscience, qui croyait à l'individu, eh bien moi je veux le faire à mon tour", a-t-il déclaré.
"Ces valeurs de la gauche de jadis, j'ai voulu que la droite républicaine, qui les avait trop négligées, les reprenne à son compte au moment où la gauche les abandonnait", a poursuivi le président de l'UMP.
"Ce que la gauche de jadis a accompli au-delà de toutes ses erreurs (...) pour les travailleurs, pour les plus démunis (...), je voudrais dans le monde tel qu'il est (...) que nous l'accomplissions à notre tour parce que la gauche ne le fera pas, parce que la gauche est incapable de lutter contre les injustices", a-t-il affirmé.
Dans un discours d'une heure, l'ancien ministre de l'Intérieur a multiplié les références aux figures historiques du socialisme français que sont Jean Jaurès et Léon Blum.
"LAISSEZ DORMIR JAURES"
"Jaurès disait, la nation c'est le seul bien des pauvres. La gauche a abandonné la nation à l'extrême droite (...) La gauche a renié la République de Jaurès (...) La gauche, en dévalorisant le travail, a trahi Jaurès", a lancé le candidat de l'UMP.
"La classe ouvrière s'est détournée de la gauche parce la gauche a oublié les ouvriers", a-t-il ajouté.
Cette gauche confond "la liberté et le laxisme", ne défend plus "l'idéal" de "la propriété pour chacun" mais du "logement social pour tous", incarne "l'immobilisme", a-t-il ajouté.
Selon lui, la gauche française n'est plus réformatrice, la gauche française est conservatrice, immobile et statufiée."
L'ancien ministre a également estimé que la gauche avait "pris le goût au pouvoir (et des) privilèges" et l'a accusée de signer des "pétitions" contre les expulsions de squatters alors qu'elle "n'accepterait pas que ces mêmes squatters s'installent au bas de ses immeubles".
Cette "gauche de la bonne conscience est dangereuse parce qu'elle est sectaire (...), excommunie ceux qui ne pensent pas comme elle", a-t-il poursuivi.
Nicolas Sarkozy a également accusé "une partie" de cette gauche de "souhaiter le communautarisme".
"Laissez dormir Jaurès et Blum, ils sont trop grands pour vous (...) Vous n'avez jamais rien fait de semblable", a affirmé l'ex-ministre.
Tout en se réclamant de la "droite républicaine", il a revendiqué l'héritage du Front populaire concernant le droit du travail, des congés payés et de la Sécurité sociale, et repoussé les accusations de "captation d'héritage".
"Je sais, j'insiste un peu, mais ça fait tellement plaisir à Ségolène Royal et à François Hollande", a-t-il ironisé.
La candidate socialiste "ignore Camus, alors je le reprends à mon compte. Elle a oublié Blum, alors j'en parle, elle ne connaît pas Jaurès, alors je le cite. C'est tellement plaisant d'aider les autres", a-t-il poursuivi.
"Si elle veut citer Raymond Aron, Michelet, si elle veut citer le général de Gaulle, il n'y a aucun problème. J'adore les convertis de la dernière heure", a-t-il dit.

5 commentaires:

Anonyme a dit…

bravo,je n'avais pas suivi.
on va se faire traiter de démago!

Anonyme a dit…

une part de vérité mais tres populiste et racoleur quand même!!

Voodoo41-57 a dit…

trop long

Anonyme a dit…

Que Sarkozy cite les grands hommes de la Gauche (Jaurès 27 fois dans le même discours, il ne faut quand même pas avoir peur du ridicule!), c'est juste une preuve de ce qu'elle a apporté à l'histoire de France. Sauf qu'il se les approprie tout en reprenant les mêmes critiques face à la Gauche d'aujourd'hui que la Droite du début du siècle face à la Gauche d'hier. Alors ou il est schizophrène, ou il a mal lu l'histoire de France, ou il est tout simplement populiste et démago... Devinez pour quelle solution je penche?

Anonyme a dit…

voodoo t'as raison trop long...j'arrete de mettre de trucs politique, de ttes facon faut voter blanc, c'est le seul vote qui decoit pas...sur ceux c t la fin de ma page politique ...
bisous